Médecin répondant au téléphone à son bureau, dans son cabinet

Appels pendant la consultation : le coût caché pour le médecin et le patient

Dans un cabinet médical à fort volume d’appels, le téléphone sonne pendant les consultations. Un patient sur la table d’examen, un autre en salle d’attente, et le téléphone qui insiste. C’est un fait presque banal du quotidien, tant il est fréquent. Mais banal ne veut pas dire anodin : chaque interruption a un coût, pour le praticien comme pour le patient présent en face de lui. Ce coût reste souvent invisible, faute d’être mesuré, et c’est justement ce qui le rend difficile à combattre.

Le coût humain pour le praticien

Être interrompu une à trois fois pendant une consultation, ce n’est pas seulement une gêne ponctuelle. C’est une rupture de concentration au moment précis où elle est le plus nécessaire : à l’écoute d’un patient, dans l’examen d’un symptôme, dans la réflexion sur un diagnostic. Chaque interruption oblige à basculer d’un registre d’attention à un autre, puis à revenir en arrière, ce qui demande un effort cognitif réel, même lorsqu’on a l’habitude et qu’on gère cela avec calme apparent. Répété plusieurs fois par jour, sur plusieurs années, ce phénomène contribue à une fatigue mentale qui s’ajoute à une charge déjà lourde. Ce n’est pas un hasard si beaucoup de praticiens décrivent une fin de journée de consultations comme plus épuisante que le nombre de patients reçus ne le laisserait supposer.

Un patient qui se sent mis de côté

Le coût ne se limite pas au praticien. Le patient, lui aussi, ressent l’interruption. Un rendez-vous coupé par un appel, c’est un moment d’attention interrompu, parfois au milieu d’une phrase importante ou d’une explication délicate. Certains patients n’osent rien dire, par respect ou par gêne, mais le ressenti reste : celui d’être mis en attente, d’occuper une place secondaire par rapport à la personne au bout du fil. Sur la durée, cela peut fragiliser la qualité perçue de la relation de soin, même lorsque le médecin fait de son mieux pour limiter l’impact et s’excuser de l’interruption.

Le temps perdu, en ordre de grandeur

Il est difficile de chiffrer précisément ce coût, mais un ordre de grandeur simple permet d’en saisir l’ampleur, à titre illustratif plutôt que comme une mesure scientifique établie. Un cabinet à fort volume peut recevoir 50 appels ou plus par jour. Si l’on compte, pour chaque appel, environ une à deux minutes de traitement pur (décrocher, écouter la demande, y répondre ou noter un message), cela représente déjà 50 à 100 minutes par jour rien que pour la gestion directe des appels. À cela s’ajoute le temps de reprise de concentration après chaque interruption survenue pendant une consultation : la recherche en psychologie du travail montre qu’une interruption, même brève, entraîne un coût de re-concentration qui dépasse souvent sa durée apparente. En cumulant traitement des appels et reprise de concentration, il n’est pas déraisonnable d’estimer qu’un praticien à fort volume d’appels perd, sur une journée, l’équivalent d’une heure ou plus de temps utile. Sur une semaine, cela représente plusieurs heures ; sur un mois, l’équivalent de plusieurs journées entières de consultations.

Reprendre ce temps

C’est précisément ce temps que nous cherchons à vous rendre. En filtrant les appels, en traitant ce qui peut l’être sans vous solliciter et en ne vous transmettant que ce qui compte vraiment, un secrétariat médical externalisé vous permet de rester concentré sur vos patients pendant vos consultations, sans craindre de manquer un appel important. Le fonctionnement reste simple et sans engagement : vous pouvez nous contacter pour un essai gratuit et évaluer, avec vos appels réels, le temps que vous pourriez regagner chaque semaine.


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